Créations

 

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2013 : « Jean et Béatrice » de Carole Fréchette
Partant de l’éternel mythe de la jeune femme seule attendant son prince charmant en haut d’une tour, Carole Fréchette adapte le thème avec humour à notre univers contemporain. Béatrice est la princesse urbaine chez qui solitude et angoisse du temps qui passe, justifient tous les mensonges. Elle trône sèche et assoiffée, dominant son univers clos fait de bouteilles d’eau. Jean, prince charmant moderne, matérialiste et froid, est prêt à tout pour réussir et obtenir son « paquet de billets de vingt ». L’appartement se transforme en piège, la rencontre devient un duel.

 

Création 2014: Dis à ma fille que je pars en voyage

2014 et 2016 (reprise) : «Dis à ma fille que je pars en voyage » de  Denise Chalem.
Lorsque Caroline arrive en prison, Dominique y a déjà passé sept ans. Tout sépare apparemment les deux femmes. Caroline a de l’éducation et de l’instruction ; Dominique, les manières rudes d’une mère de famille dont l’existence a toujours été pénible. Sous haute tension, une amitié profonde verra le jour. Tout cela n’exclut pas l’humour, derrière lequel elles se cachent pour survivre et supporter au quotidien l’absurdité de certaines règles. Il y a beaucoup d’émotion dans la pièce, mais on y rit aussi comme les personnages eux-mêmes. La vie en prison, c’est toujours la vie.

 

Affiche_Histoires_hommes_v052015 : « Histoires d’hommes » adapté des monologues de Xavier Durringer.
Ces « Histoires de femmes » racontées par un homme, l’auteur, metteur en scène et comédien Xavier Durringer, sont les pensées intimes de femmes de notre temps, émancipées, révoltées, brutalisées, dominantes ou dominées, heureuses ou frustrées racontant leurs histoires, désirs, fantasmes, peurs, bonheurs. Histoires de femmes en face à face avec un homme, des hommes, l’absence d’hommes. Des relations plus ou moins bien assumées, une sexualité complexe qui s’exprime dans un parler souvent cru, parfois lyrique, poétique, tendre ou violent. Des dizaines de facettes de cet éternel féminin confronté à l’éternel masculin dans l’univers confiné d’un atelier de couture.

 

Affiche_Les_Soeurs_Meziere_SANS_BANDEAU-012017 : «Les Soeurs Mézière » de Thierry Simon.
Les Sœurs Mézière sont trois. Jeanne et Marie sont restées à la maison, survivant vaille que vaille. A deux, elles semblent porter de lourds secrets familiaux. Hélène, elle, est partie. Pour ses sœurs, après avoir fait semblant de rien voir, de ne rien comprendre, elle a fui en les laissant à leur triste sort. Mais la voilà qui revient après plus de dix-huit ans d’absence, la conscience tranquille de leur avoir régulièrement donné signe de vie en leur envoyant des enveloppes garnies de billets. Les retrouvailles, difficiles, se passent dans un cave au milieu d’une série impressionnante de congélateurs apparemment bien garnis…. Une pièce à rebondissements, teintant d’un humour presque tendre une situation qui pourrait bien se révéler sordide. Car l’auteur ne fait pas dans la demi-mesure !